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Guy Beaujard, instituteur à Tifrit n’Ath Oumalek, en 1959 — 1962, qui a écrit “Les couleurs du temps” est retourné au village de son ancienne école, lundi 4 octobre 2010, où il a été accueilli par ses anciens élèves dans une atmosphère humainement portée à son paroxysme. Au lendemain de sa visite, Guy Beaujard s’est offert une visite guidée à Tifrit Naït Oumalek où il s’est remémoré les souvenirs de son passage dans ce village adossé à Akfadou. Telle une traînée de poudre, sa visite a fait le tour du village.

“On vient à la djemâa, sans l’avouer, se dépouiller de ses impuretés, calmer ses aversions. La djemaâ permet de trouver le chemin de la paix, d’exister en se frottant aux autres. La haine et la violence s’y manifestent parfois dans la plus grande déférence et finalement toujours dans le plus respectueux silence. Invisibles, les sept péchés capitaux se côtoient avec élégance. Aller à la djemaâ, c’est aussi partir en migration, faire son pèlerinage sans atteindre la Mecque”, souligne Guy Beaujard dans son ouvrage.

Aujourd’hui l’instituteur devenu écrivain vient refaire son pèlerinage dans cette djemâa moderne qu’est la télévision. Guy a été l’hôte de la télévision algérienne TV 4 à l’émission de Zahra Ferhati “TANALTH” en compagnie de M. Salem Hammoum scénariste du documentaire réalisé par Abdi Larbi sous la direction photo de Karim Sadi. Il a été question de son retour en Kabylie, de ses souvenirs, mais aussi de son livre “Les couleurs du temps”. Durant cette émission, il n’a pas su retenir ses larmes, versées pour dire le bonheur de son retour, mais aussi son rejet du colonialisme dont il fut la première victime, lui dont l’histoire “n’est qu’une histoire d’homme qui aime les hommes”.

 

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